ATELIER DE VALIDATION DES RESULTATS DE L’ENQUETE NATIONALE SUR LES ENERGIES RENOUVELABLES
Le Sénégal vient de franchir une étape importante dans sa transition énergétique avec la réalisation d’une enquête nationale sur la production et la consommation d’énergies renouvelables.
Ainsi, au regard de l’importance que revêt cette enquête, le Ministère de l’Energie, du Pétrole et des Mines a jugé nécessaire de procéder à sa validation politique à travers un atelier tenu ce mardi 21 octobre 2025 à Dakar sous la présidence du Secrétaire général du Ministère de l’Energie, du pétrole et des Mines, Monsieur Cheikh NIANE.
Dans son allocution d’ouverture, Monsieur le Secrétaire général a souligné que l’Etat du Sénégal a fait des énergies renouvelables un axe stratégique de sa politique énergétique dans le cadre de l’accès universel à l’énergie durable et compétitif tout en indiquant que le Sénégal figure aujourd’hui parmi les leaders africains avec une puissance installée de 1903, 8 MW en 2024 dont 29,1% de la part d’énergies renouvelables.
Monsieur NIANE a également soutenu que le Sénégal a été l’un des premiers pays africains à soumettre sa Contribution Déterminée au niveau National (CDN), intégrant des engagements forts sur la réduction des émissions, l’adaptation et la résilience.
« Nous inscrivons la transition énergétique avec un objectif de 40% d’énergie renouvelable en fin 2030 dans le mix énergétique au cœur de notre stratégie climatique tout en mobilisant les mécanismes internationaux, y compris les opportunités de l’Article 6 de l’Accord de Paris », a-t-il fait savoir.
Pour rappel, cette enquête initiée par le Ministère de l’Énergie, du Pétrole et des Mines (MEPM), à travers l’Agence Nationale pour les Énergies Renouvelables (ANER), a été réalisée en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et avec la coordination technique de l’Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD).
La réalisation de cette enquête illustre la valeur d’un partenariat solide entre le Ministère, l’ANSD et le PNUD. Il devra être renforcé pour aller plus loin vers la conduite d’enquêtes périodiques visant l’intégration des dimensions économiques, sociales et environnementales dans le domaine de l’énergie.
L’atelier a accueilli :
• les services techniques du MEPM (Direction générale de l’énergie, Direction de la planification etc.) ;
• l’ANSD (analystes, experts) ;
• les Ministères sectoriels concernés (Environnement, agriculture, Infrastructure etc.) ;
• les Institutions techniques et de recherche/universités ;
• la société civile et ONG œuvrant dans les secteurs de l’énergie ;
• les acteurs privés (producteurs, fournisseurs, prestataires, PME) ;
• les Bailleurs de fonds et partenaires techniques (dont PNUD);
• les Experts et consultants indépendants.
Ainsi, au regard de l’importance que revêt cette enquête, le Ministère de l’Energie, du Pétrole et des Mines a jugé nécessaire de procéder à sa validation politique à travers un atelier tenu ce mardi 21 octobre 2025 à Dakar sous la présidence du Secrétaire général du Ministère de l’Energie, du pétrole et des Mines, Monsieur Cheikh NIANE.
Dans son allocution d’ouverture, Monsieur le Secrétaire général a souligné que l’Etat du Sénégal a fait des énergies renouvelables un axe stratégique de sa politique énergétique dans le cadre de l’accès universel à l’énergie durable et compétitif tout en indiquant que le Sénégal figure aujourd’hui parmi les leaders africains avec une puissance installée de 1903, 8 MW en 2024 dont 29,1% de la part d’énergies renouvelables.
Monsieur NIANE a également soutenu que le Sénégal a été l’un des premiers pays africains à soumettre sa Contribution Déterminée au niveau National (CDN), intégrant des engagements forts sur la réduction des émissions, l’adaptation et la résilience.
« Nous inscrivons la transition énergétique avec un objectif de 40% d’énergie renouvelable en fin 2030 dans le mix énergétique au cœur de notre stratégie climatique tout en mobilisant les mécanismes internationaux, y compris les opportunités de l’Article 6 de l’Accord de Paris », a-t-il fait savoir.
Pour rappel, cette enquête initiée par le Ministère de l’Énergie, du Pétrole et des Mines (MEPM), à travers l’Agence Nationale pour les Énergies Renouvelables (ANER), a été réalisée en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et avec la coordination technique de l’Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD).
La réalisation de cette enquête illustre la valeur d’un partenariat solide entre le Ministère, l’ANSD et le PNUD. Il devra être renforcé pour aller plus loin vers la conduite d’enquêtes périodiques visant l’intégration des dimensions économiques, sociales et environnementales dans le domaine de l’énergie.
L’atelier a accueilli :
• les services techniques du MEPM (Direction générale de l’énergie, Direction de la planification etc.) ;
• l’ANSD (analystes, experts) ;
• les Ministères sectoriels concernés (Environnement, agriculture, Infrastructure etc.) ;
• les Institutions techniques et de recherche/universités ;
• la société civile et ONG œuvrant dans les secteurs de l’énergie ;
• les acteurs privés (producteurs, fournisseurs, prestataires, PME) ;
• les Bailleurs de fonds et partenaires techniques (dont PNUD);
• les Experts et consultants indépendants.

