Incendie du 22 février à GCO : le ministre en visite pour constater les dégâts et rassurer les employés
C'est un déplacement très attendu qu'a effectué le Ministre Birame Souleye Diop ce jeudi 9 avril 2026, sur le site de GCO. Près d'un mois et demi après l'incendie qui s'était produit le 22 février, le Ministre est venu constater par lui-même l'étendue des dégâts. Accompagné d'une délégation, il a arpenté les zones touchées et échangé avec la Direction Générale de GCO sur les circonstances exactes du sinistre.
Sur place, le Ministre a tenu à voir les installations endommagées. « Nous sommes venus ici pour échanger avec la Direction générale de GCO à la suite de l'incendie qui s'est déclaré sur le site. Nous sommes allés voir la drague et constater l'étendue de l'incident », a-t-il expliqué. Avant d'ajouter : « Nous avons également discuté avec la Direction Générale des conséquences de cet incendie sur le fonctionnement normal de l'entreprise. »
Après l’état des lieux du sinistre, le Ministre a rencontré le personnel local et le Top Management. « Nous avons eu des échanges francs sur les préoccupations qu'ils nous ont exprimées et auxquelles nous sommes très attentifs », a-t-il confié.
Aujourd'hui, nous sommes tous conscients que l'activité est quasiment à l'arrêt. L'entreprise a proposé, après discussion avec les délégués du personnel, une mise au chômage technique des salariés. Les conditions de cette mesure sont actuellement en discussion, car les travailleurs ont le droit d'exprimer leurs préoccupations, ce qu'ils ont fait.
Le Ministre a clairement rappelé l'objectif poursuivi : « aboutir à un accord concerté qui permette aux salariés de se sentir en sécurité, tout en évitant à l'entreprise de recourir à des licenciements pour motif économique, faisant suite habituellement à l'échec du chômage technique. » Une déclaration qui montre la volonté de protéger à la fois les travailleurs et l'outil de production.
À l'issue de la rencontre, des avancées significatives ont été enregistrées. « Il a été retenu qu'un comité se réunira autour de Madame la Gouverneure dans les prochains jours », a annoncé le Ministre. Et d'espérer : « Grâce à l'ouverture d'esprit déjà manifestée par les différentes parties, un accord pourra être trouvé rapidement, permettant ainsi la reprise des activités dans un climat de paix et de stabilité, et la préservation de l'outil de production. »
Sur place, le Ministre a tenu à voir les installations endommagées. « Nous sommes venus ici pour échanger avec la Direction générale de GCO à la suite de l'incendie qui s'est déclaré sur le site. Nous sommes allés voir la drague et constater l'étendue de l'incident », a-t-il expliqué. Avant d'ajouter : « Nous avons également discuté avec la Direction Générale des conséquences de cet incendie sur le fonctionnement normal de l'entreprise. »
Après l’état des lieux du sinistre, le Ministre a rencontré le personnel local et le Top Management. « Nous avons eu des échanges francs sur les préoccupations qu'ils nous ont exprimées et auxquelles nous sommes très attentifs », a-t-il confié.
Aujourd'hui, nous sommes tous conscients que l'activité est quasiment à l'arrêt. L'entreprise a proposé, après discussion avec les délégués du personnel, une mise au chômage technique des salariés. Les conditions de cette mesure sont actuellement en discussion, car les travailleurs ont le droit d'exprimer leurs préoccupations, ce qu'ils ont fait.
Le Ministre a clairement rappelé l'objectif poursuivi : « aboutir à un accord concerté qui permette aux salariés de se sentir en sécurité, tout en évitant à l'entreprise de recourir à des licenciements pour motif économique, faisant suite habituellement à l'échec du chômage technique. » Une déclaration qui montre la volonté de protéger à la fois les travailleurs et l'outil de production.
À l'issue de la rencontre, des avancées significatives ont été enregistrées. « Il a été retenu qu'un comité se réunira autour de Madame la Gouverneure dans les prochains jours », a annoncé le Ministre. Et d'espérer : « Grâce à l'ouverture d'esprit déjà manifestée par les différentes parties, un accord pourra être trouvé rapidement, permettant ainsi la reprise des activités dans un climat de paix et de stabilité, et la préservation de l'outil de production. »

