Réforme du cadre juridique du contenu local dans le secteur extractif : l’État renforce son dispositif pour une meilleure valorisation des ressources nationales
Le Ministre de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, Monsieur Birame Souleye DIOP a, ce jeudi 26 mars 2026, procédé à l’ouverture de l’atelier consacré à la réforme du cadre juridique du contenu local dans le secteur extractif, marquant ainsi une étape importante dans la stratégie de valorisation des ressources naturelles du Sénégal.
Cette rencontre a enregistré la participation du Pr Cheikh THIAW représentant le Dr Khadim Bamba DIAGNE Président du CNSCL, du Dr Mor Bakhoum Secrétaire technique du CNSCL, des Directeurs généraux et représentant(e)s de structures étatiques et du secteur privé national, autrement dit l’ensemble des parties prenantes concernées.
Dans son allocution d’ouverture des travaux, le Ministre a rappelé que le Sénégal se trouve à un moment décisif de son histoire économique et a, à cet égard, insisté sur la nécessité de maîtriser pleinement les retombées de l’exploitation des ressources naturelles.
A ce sujet, il a soutenu que le contenu local doit reposer sur la création de valeur, le transfert de compétences et l’émergence d’acteurs nationaux solides et crédibles, tout en indiquant que cette réforme s’inscrit, par ailleurs, dans la Vision Sénégal 2050, qui vise à faire des ressources naturelles un levier d’industrialisation et de transformation structurelle de l’économie.
L’enjeu ne réside plus dans la reconnaissance de l’importance du contenu local, mais dans sa traduction concrète en opportunités économiques, en emplois et en compétences durables pour les Sénégalais, a-t-il précisé.
Le Ministre a également mis en garde contre certaines pratiques contraires à l’esprit du contenu local tel que le développement d’entreprises de façade, sans ancrage réel dans l’économie nationale, constituant ainsi un défi majeur à relever avec fermeté.
A l’en croire, les projets extractifs doivent désormais contribuer à structurer le tissu industriel local et à positionner durablement le secteur privé national au cœur des chaînes de valeur afin de bâtir un cadre plus cohérent, plus efficace et capable de générer des retombées économiques durables au profit des populations.
Au demeurant, le Dr Mor BAKHOUM et le Pr THIAW ont relevés plusieurs défis liés à l’application du cadre actuel, notamment des insuffisances en matière de lisibilité des textes, de suivi des obligations et de cohérence entre les différents segments du secteur extractif, tout en suggérant la mise en place d’un cadre juridique harmonisé applicable aux mines et aux hydrocarbures.
Cette rencontre a enregistré la participation du Pr Cheikh THIAW représentant le Dr Khadim Bamba DIAGNE Président du CNSCL, du Dr Mor Bakhoum Secrétaire technique du CNSCL, des Directeurs généraux et représentant(e)s de structures étatiques et du secteur privé national, autrement dit l’ensemble des parties prenantes concernées.
Dans son allocution d’ouverture des travaux, le Ministre a rappelé que le Sénégal se trouve à un moment décisif de son histoire économique et a, à cet égard, insisté sur la nécessité de maîtriser pleinement les retombées de l’exploitation des ressources naturelles.
A ce sujet, il a soutenu que le contenu local doit reposer sur la création de valeur, le transfert de compétences et l’émergence d’acteurs nationaux solides et crédibles, tout en indiquant que cette réforme s’inscrit, par ailleurs, dans la Vision Sénégal 2050, qui vise à faire des ressources naturelles un levier d’industrialisation et de transformation structurelle de l’économie.
L’enjeu ne réside plus dans la reconnaissance de l’importance du contenu local, mais dans sa traduction concrète en opportunités économiques, en emplois et en compétences durables pour les Sénégalais, a-t-il précisé.
Le Ministre a également mis en garde contre certaines pratiques contraires à l’esprit du contenu local tel que le développement d’entreprises de façade, sans ancrage réel dans l’économie nationale, constituant ainsi un défi majeur à relever avec fermeté.
A l’en croire, les projets extractifs doivent désormais contribuer à structurer le tissu industriel local et à positionner durablement le secteur privé national au cœur des chaînes de valeur afin de bâtir un cadre plus cohérent, plus efficace et capable de générer des retombées économiques durables au profit des populations.
Au demeurant, le Dr Mor BAKHOUM et le Pr THIAW ont relevés plusieurs défis liés à l’application du cadre actuel, notamment des insuffisances en matière de lisibilité des textes, de suivi des obligations et de cohérence entre les différents segments du secteur extractif, tout en suggérant la mise en place d’un cadre juridique harmonisé applicable aux mines et aux hydrocarbures.

