Révision du cadre réglementaire des explosifs à usage civil : vers un dispositif modernisé et sécurisé
Ce mardi 24 mars 2026 s’est tenue, sous la présidence du Ministre de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, Monsieur Birame Soulèye DIOP, l’atelier de validation du projet de décret portant révision du décret n°89-1539 du 19 décembre 1989 réglementant les substances explosives à usage civil au Sénégal.
Cette rencontre a réuni l’ensemble des parties prenantes concernées, notamment les représentants des ministères sectoriels, des forces de défense et de sécurité, des administrations techniques, du secteur extractif, ainsi que des organisations professionnelles et de la société civile, dans une dynamique de concertation inclusive.
Dans son allocution, le Ministre a rappelé le contexte marqué par l’essor significatif des secteurs minier, pétrolier et gazier, consécutif aux réformes engagées ces dernières années. Cette dynamique, porteuse d’opportunités économiques majeures pour le Sénégal, s’accompagne d’une augmentation des besoins en substances explosives à usage civil et d’une diversification des acteurs impliqués dans leur utilisation, a-t-il fait savoir.
Toutefois, le Ministre a souligné que le cadre réglementaire en vigueur, datant de 1989, ne répond plus aux exigences actuelles du secteur et que les évolutions technologiques, opérationnelles et sécuritaires, ainsi que les nouveaux défis liés à la sûreté nationale et à la sécurité publique, imposent une adaptation des textes.
Les insuffisances relevées concernent notamment la traçabilité des produits, le contrôle des flux, les conditions de transport et de stockage, ainsi que les procédures d’agrément.
Dans cette perspective, Monsieur Birame Soulèye DIOP a insisté sur la nécessité de disposer d’un dispositif réglementaire moderne, cohérent et conforme aux standards internationaux, capable de concilier développement du secteur extractif et exigences de sécurité. Il a rappelé que la maîtrise des substances explosives constitue un enjeu stratégique majeur pour la stabilité nationale et la pérennité des investissements.
Par ailleurs, le Ministre a mis en exergue le processus ayant conduit à l’élaboration du projet de décret, marqué par une démarche participative.
Dès lors, l’ambition de l’État du Sénégal, à travers le Ministère de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, est claire : accompagner le développement du secteur extractif tout en garantissant la sécurité des populations et des territoires, et en renforçant l’autorité de l’État dans la régulation de substances sensibles.
Le Ministre Birame Soulèye DIOP a également souligné que cette réforme repose sur une approche globale et coordonnée, impliquant une clarification des rôles des différents acteurs, la mise en place d’un système fiable de traçabilité, ainsi qu’un renforcement des mécanismes de contrôle aux frontières et sur le territoire national.
Enfin, il a invité les participants à s’approprier pleinement le processus, en formulant des contributions pertinentes en vue d’enrichir le projet de texte.
Cette rencontre a également été ponctuée de discussions très fructueuses entre les différentes parties prenantes, modérées par le Directeur Général du Contrôle et de la Surveillance des Opérations, Papa Samba BA.
En réponses à certaines interpellations des participants, le Consultant a soutenu que les résultats de cet audit ont notamment révélé une progression soutenue des importations d’explosifs, ainsi que des vulnérabilités liées à la sécurité, à la protection de l’environnement, à la santé des populations et à la souveraineté économique. Il a, aussi, indiqué que seule l’approche inclusive permettra d’impliquer tous les toutes les parties prenantes à savoir les départements ministériels concernés et les autres acteurs (compagnies minières, exploitants de carrières, prestataires, élus locaux, fournisseurs etc.).
Cette rencontre a réuni l’ensemble des parties prenantes concernées, notamment les représentants des ministères sectoriels, des forces de défense et de sécurité, des administrations techniques, du secteur extractif, ainsi que des organisations professionnelles et de la société civile, dans une dynamique de concertation inclusive.
Dans son allocution, le Ministre a rappelé le contexte marqué par l’essor significatif des secteurs minier, pétrolier et gazier, consécutif aux réformes engagées ces dernières années. Cette dynamique, porteuse d’opportunités économiques majeures pour le Sénégal, s’accompagne d’une augmentation des besoins en substances explosives à usage civil et d’une diversification des acteurs impliqués dans leur utilisation, a-t-il fait savoir.
Toutefois, le Ministre a souligné que le cadre réglementaire en vigueur, datant de 1989, ne répond plus aux exigences actuelles du secteur et que les évolutions technologiques, opérationnelles et sécuritaires, ainsi que les nouveaux défis liés à la sûreté nationale et à la sécurité publique, imposent une adaptation des textes.
Les insuffisances relevées concernent notamment la traçabilité des produits, le contrôle des flux, les conditions de transport et de stockage, ainsi que les procédures d’agrément.
Dans cette perspective, Monsieur Birame Soulèye DIOP a insisté sur la nécessité de disposer d’un dispositif réglementaire moderne, cohérent et conforme aux standards internationaux, capable de concilier développement du secteur extractif et exigences de sécurité. Il a rappelé que la maîtrise des substances explosives constitue un enjeu stratégique majeur pour la stabilité nationale et la pérennité des investissements.
Par ailleurs, le Ministre a mis en exergue le processus ayant conduit à l’élaboration du projet de décret, marqué par une démarche participative.
Dès lors, l’ambition de l’État du Sénégal, à travers le Ministère de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, est claire : accompagner le développement du secteur extractif tout en garantissant la sécurité des populations et des territoires, et en renforçant l’autorité de l’État dans la régulation de substances sensibles.
Le Ministre Birame Soulèye DIOP a également souligné que cette réforme repose sur une approche globale et coordonnée, impliquant une clarification des rôles des différents acteurs, la mise en place d’un système fiable de traçabilité, ainsi qu’un renforcement des mécanismes de contrôle aux frontières et sur le territoire national.
Enfin, il a invité les participants à s’approprier pleinement le processus, en formulant des contributions pertinentes en vue d’enrichir le projet de texte.
Cette rencontre a également été ponctuée de discussions très fructueuses entre les différentes parties prenantes, modérées par le Directeur Général du Contrôle et de la Surveillance des Opérations, Papa Samba BA.
En réponses à certaines interpellations des participants, le Consultant a soutenu que les résultats de cet audit ont notamment révélé une progression soutenue des importations d’explosifs, ainsi que des vulnérabilités liées à la sécurité, à la protection de l’environnement, à la santé des populations et à la souveraineté économique. Il a, aussi, indiqué que seule l’approche inclusive permettra d’impliquer tous les toutes les parties prenantes à savoir les départements ministériels concernés et les autres acteurs (compagnies minières, exploitants de carrières, prestataires, élus locaux, fournisseurs etc.).

