Solaire photovoltaïque : le Sénégal valide ses premières normes pour garantir qualité, sécurité et performance
Le Ministère de l’Énergie, du Pétrole et des Mines (MEPM) a franchi, ce mardi 31 mars 2026, une nouvelle étape dans la structuration du secteur des énergies renouvelables, avec la tenue d’un atelier consacré à la validation des projets de normes sénégalaises dans le domaine du solaire photovoltaïque.
Cette rencontre, présidée par Mme Fatou Mbow LY, Directeur général de l’Énergie, a réuni plusieurs acteurs dont le Directeur général de l’Agence Nationale pour les Énergies Renouvelables, le Professeur Diouma KOBOR, le Directeur général de l’Association Sénégalaise de Normalisation (ASN), M. Elhadj Abdourakhmane DIONE, le Président du Comité Électrotechnique National (CEN), M. Man Sigui SARR, ainsi que le Coordonnateur du projet IQ/PTB, M. Jean Bosco MBOM.
Dans son allocution d’ouverture, Mme Fatou Mbow LY a souligné que le solaire photovoltaïque s’impose aujourd’hui comme une réponse concrète aux défis liés à l’accès à l’électricité, à la maîtrise des coûts et à la souveraineté énergétique. Elle a rappelé les progrès significatifs enregistrés ces dernières années, avec une capacité installée avoisinant 1 930 MW en 2025 et une part croissante des énergies renouvelables dans le mix énergétique national, tout en notant que des défis persistent, notamment en milieu rural.
Dans cette dynamique, elle a réaffirmé l’ambition du Sénégal d’accélérer l’intégration des énergies renouvelables, en cohérence avec la Vision Sénégal 2050.
Toutefois, Madame le Directeur général de l'Energie a insisté sur le fait que les mesures incitatives mises en place par l’État, telles que l’exonération de TVA sur certains équipements solaires, doivent impérativement s’accompagner d’une exigence renforcée en matière de qualité et de conformité.
Une croissance durable du secteur repose nécessairement sur des standards élevés, a-t-elle précisé.
C’est dans ce contexte que le renforcement du cadre réglementaire et normatif apparaît comme un levier essentiel, notamment avec l’adoption récente d’un dispositif rendant obligatoire le contrôle qualité des équipements photovoltaïques.
Les différentes interventions ont ainsi mis en évidence les risques liés à l’utilisation d’équipements non conformes, susceptibles d’entraîner des contre-performances économiques, mais également des dangers pour les personnes et les installations.
Prenant la parole, le Professeur Diouma KOBOR a salué la dynamique collaborative entre les différentes parties prenantes, notamment l’ANER, l’ASN, le Comité Électrotechnique National et les partenaires techniques telle que la PTB. Il a également appelé à une réflexion approfondie sur l’exploitation optimale du potentiel énergétique national, dans un contexte international marqué par des incertitudes persistantes sur les coûts de l’énergie.
Les travaux de l’atelier visent à valider des normes adaptées aux réalités nationales, tout en les alignant sur les standards internationaux et ambitionnent également de sensibiliser les acteurs à l’importance de la conformité et de mobiliser l’ensemble de la chaîne de valeur afin de garantir une mise en œuvre effective de ces normes.
Cette démarche s’inscrit dans une volonté plus large de structurer durablement le marché du solaire photovoltaïque au Sénégal.
À travers cette initiative, le Sénégal réaffirme son engagement à bâtir un secteur énergétique fiable, compétitif et inclusif où la qualité des équipements et des installations constitue un pilier fondamental.
La validation de ces normes marque ainsi une avancée décisive vers une transition énergétique maîtrisée, au service du développement économique et du bien-être des populations.
Cette rencontre, présidée par Mme Fatou Mbow LY, Directeur général de l’Énergie, a réuni plusieurs acteurs dont le Directeur général de l’Agence Nationale pour les Énergies Renouvelables, le Professeur Diouma KOBOR, le Directeur général de l’Association Sénégalaise de Normalisation (ASN), M. Elhadj Abdourakhmane DIONE, le Président du Comité Électrotechnique National (CEN), M. Man Sigui SARR, ainsi que le Coordonnateur du projet IQ/PTB, M. Jean Bosco MBOM.
Dans son allocution d’ouverture, Mme Fatou Mbow LY a souligné que le solaire photovoltaïque s’impose aujourd’hui comme une réponse concrète aux défis liés à l’accès à l’électricité, à la maîtrise des coûts et à la souveraineté énergétique. Elle a rappelé les progrès significatifs enregistrés ces dernières années, avec une capacité installée avoisinant 1 930 MW en 2025 et une part croissante des énergies renouvelables dans le mix énergétique national, tout en notant que des défis persistent, notamment en milieu rural.
Dans cette dynamique, elle a réaffirmé l’ambition du Sénégal d’accélérer l’intégration des énergies renouvelables, en cohérence avec la Vision Sénégal 2050.
Toutefois, Madame le Directeur général de l'Energie a insisté sur le fait que les mesures incitatives mises en place par l’État, telles que l’exonération de TVA sur certains équipements solaires, doivent impérativement s’accompagner d’une exigence renforcée en matière de qualité et de conformité.
Une croissance durable du secteur repose nécessairement sur des standards élevés, a-t-elle précisé.
C’est dans ce contexte que le renforcement du cadre réglementaire et normatif apparaît comme un levier essentiel, notamment avec l’adoption récente d’un dispositif rendant obligatoire le contrôle qualité des équipements photovoltaïques.
Les différentes interventions ont ainsi mis en évidence les risques liés à l’utilisation d’équipements non conformes, susceptibles d’entraîner des contre-performances économiques, mais également des dangers pour les personnes et les installations.
Prenant la parole, le Professeur Diouma KOBOR a salué la dynamique collaborative entre les différentes parties prenantes, notamment l’ANER, l’ASN, le Comité Électrotechnique National et les partenaires techniques telle que la PTB. Il a également appelé à une réflexion approfondie sur l’exploitation optimale du potentiel énergétique national, dans un contexte international marqué par des incertitudes persistantes sur les coûts de l’énergie.
Les travaux de l’atelier visent à valider des normes adaptées aux réalités nationales, tout en les alignant sur les standards internationaux et ambitionnent également de sensibiliser les acteurs à l’importance de la conformité et de mobiliser l’ensemble de la chaîne de valeur afin de garantir une mise en œuvre effective de ces normes.
Cette démarche s’inscrit dans une volonté plus large de structurer durablement le marché du solaire photovoltaïque au Sénégal.
À travers cette initiative, le Sénégal réaffirme son engagement à bâtir un secteur énergétique fiable, compétitif et inclusif où la qualité des équipements et des installations constitue un pilier fondamental.
La validation de ces normes marque ainsi une avancée décisive vers une transition énergétique maîtrisée, au service du développement économique et du bien-être des populations.

